Bébé marche, que faire ?

Imgp2032 Après les premiers moments d’euphorie générée par les premiers pas de votre chérubin, la réalité vous rappelle brusquement à l’ordre. Car votre petit héros, en ayant découvert que des expériences infinies étaient maintenant à sa portée, il se livre à une exploration joyeuse et méthodique de son milieu. A savoir votre collection de CD/ DVD, les beaux vases ou autres jolis bibelots souvenir ou transmis en famille, pour ne pas parler de votre ordinateur qui brille et grésille d’une manière si fascinante ou de vos dossiers délicieusement colorés et bruissants.

Vous avez alors trois possibilités :

– vous armer d’une patience inébranlable et une énergie à soulever les montagnes pour soulever des centaines de fois les objets (ou leurs débris) que la chair de votre chair fait choir. Cette solution ne fait que retarder le problème parce que le petit explorateur sera de plus en plus audacieux, jusqu’à s’aventurer à tirer sur le cordon de la lampe (ou directement sur la lampe d’ailleurs) ;

– vous armer de patience et d’énergie pour déménager tous vos objets ailleurs (mais où ? dans les armoires que vous ne pourrez plus ouvrir, dans la cave, chez vos parents) ou les placer bien en hauteur – mais il faut avouer que ce n’est pas tellement pratique d’utiliser votre ordinateur sur le plafond ;

– vous armer de beaucoup d’énergie pour empêcher votre petit de détruire tout ce que vous gardez précieusement, voire de s’auto-détruire (s’il se met dans la situation tirer-sur-le-cordon-de-la-lampe, qui est on ne peut plus classique). Vous pouvez lui expliquer ce qui vous conduit à agir ainsi ; mais un bébé n’est pas en mesure de comprendre des arguments. Vous devrez vous résoudre à lui interdire l’accès à certains lieux et certains objets. En même temps que la marche, votre enfant apprend aussi qu’il existe un monde en dehors de lui dont il faut qu’il respecte (à défaut de comprendre) l’existence et le mode de fonctionnement. Cela lui permet de se construire et de construire sa vie en société.

Lire : article de l’Internaute sur les interdits.

(2 commentaires)

  1. En ce qui nous concerne, nous avons défini deux zones. Sa chambre, dépourvue de danger (enfin, il y en a toujours, mais beaucoup moins qu’ailleurs), où nous pouvons le laisser jouer tout seul sans forcément garder un oeil sur lui (mais toujours une oreille attentive). Sa chambre est « clôturée » par un « portail » qui ne laisse pas non plus le chat entrer.
    Et l’autre zone est, le reste de l’appartement où nous avons éliminé les risques évidents (collection de couteaux, … non, je rigole) mais n’avons pas voulu faire les paranos. Là, il peut bouger à sa guise mais nous gardons un oeil sur lui.
    L’apprentissage du danger est aussi important ;oD

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