L’obésité infantile en Angleterre se stabilise

Obesite-infantile Les nouveaux chiffres publiés cette semaine démontrent qu’un cinquième des enfants en Angleterre sont soit obèses soit en surpoids quand ils commencent l’école à l’âge de quatre ou cinq ans, et pour ceux de 6e année, ce qui correspond à notre CM2, la situation est encore plus sombre, et montre que presque un enfant sur trois est en surpoid ou obèse .

Les chiffres font partis d’un nouveau rapport publié par le Centre d’information du NHS, ce jeudi, qui montre les résultats des mesures prises par le programme d’administration nationale de l’enfance 2008/09 qui exige un suivi précis des enfants afin d’établir un tableau national de la proportion d’élèves qui ont un « poids insuffisant », « poids de forme », ou qui sont en « excès de poids » ou « obèses ».

Les chiffres reflètent uniquement les enfants dans les écoles publiques en Angleterre dans l’année scolaire 2008/09. Selon le Conseil des écoles indépendantes, autour de 7,2 pour cent des enfants au Royaume-Uni ne vont pas à l’école publique, leurs parents préférant les mettre dans le privé.

Les principales conclusions du rapport montrent ceci :

Entre 2007/08 et 2008/09 aucune modification significative des taux d’insuffisance pondérale, de surpoids, ou d’enfants obèses.

* En 2008/09 plus de garçons que de filles étaient en surpoids ou obèses.

* Pour les enfants de quatre et cinq ans, 22,8% étaient en surpoids, dont 9,6% d’obèses.

* Pour ce même groupe d’âge, 24% des garçons et 21,5% des filles étaient en surpoids ou obèses.

* Pour l’année de CM2, 32,6% étaient en surpoids dont 18,3% d’obèses.

Pour ce même groupe d’âge, 34,5%t des garçons et 30,7 % des filles étaient en surpoids ou obèses.

Tim Straughan, le directeur du centre d’information du NHS a déclaré aux médias qu’il s’agissait de la quatrième année où cette étude est faite, et plus d’un million d’enfants y prend part maintenant.

Il a également précisé que les chiffres de cette année reflètent bien la même image que l’an dernier.
« Ils mettent en évidence l’ampleur de l’obésité chez certains de nos jeunes enfants. C’est quelque chose qui peut affecter leur santé future », a t-il ajouté.

Le ministre d’État à la Santé publique, Gillian Merron, a déclaré qu’il n’y avait plusieurs éléments indiquant que l’obésité infantile était « stabilisée ».

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