Les droits des homosexuels en Europe ne sont pas forcément les mêmes que pour les couples hétérosexuels. Pour comparer, aux États-Unis où la bataille est terminée et la reconnaissance des droits juridiques est la même pour tous les couples, les pays européens ont tendance à mettre davantage de restrictions sur la parentalité. Par exemple, en France, où le PACS a été mis en place depuis 2006, seuls les couples hétérosexuels mariés, et les célibataires, peuvent adopter.
Mais une nouvelle percé vient d’être faite : Emmanuelle B. qui est enseignante devrait recevoir les documents nécessaires à une adoption dans les 15 jours prochains jours suite à la décision du tribunal, couronnant une longue bataille judiciaire qui dure depuis plus de 10 ans.
Emmanuelle et sa partenaire Laurence R., une psychologue scolaire, vivent en couple depuis vingt ans, et répondent aux exigences de sérieux et de stabilité demandés aux parents adoptants potentiels, ont précisé les juges lors de leur décision.
Mais, contrairement à ce qu’on peut croire, cette décision n’est pas une victoire totale pour les couples homosexuels, car le juge a expliqué qu’il autorisait une femme à adopter en tant que personne, pas un couple homosexuel en tant que tel.
Mais c’est un petit pas déjà.