Plus de risques de maladies cardiovasculaures pour les enfants exposés in utero au virus de la grippe

Virus L’exposition au virus de la grippe (Influenza A, H1N1) durant la grossesse est associée avec une augmentation de 20% de risques supplémentaires de maladie cardiovasculaire, à l’âge de 60-82 ans – indépendemment des complications chez la mère. Ce résultat est issu d’une étude sur  la pandémie de 1918, en utilisant les archives National Health Interview Surveys, aux Etats-Unis, entre 1982 et 1996.

 Les garçons seraient plus atteints que les filles par ces problèmes cardiovasculaires.

La taille des garçons nés en 1919 serait plus petite que celle des garçons nés les années d’avant ou d’après, ce qui indiquerait un retard de croissance, non lié à la malnutrition durant la grossesse.

Les résultats de l’étude ont été publiés dans la revue scientifique Journal of Developmental Origins of Health and Desease. L’article est intitulé Lingering prenatal effects of the 1918 influenza pandemic on cardiovascular disease ; il est accessible, gratuitement, en anglais.

Nous savions aussi que l’exposition au virus de la grippe durant la grossesse rendrait moins intelligent.

Cela dit, je trouve que ces résultats mettent en évidence un moindre mal, compte-tenu des risques (bien que faibles) de grande prématurité ou de complications pulmonaires chez les mères. Après tout, avoir une maladie du coeur à 80 ans  ou mesure 1 cm de moins ne me paraît pas constituer un drame…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *