C’est ce qui est arrivé à une Québécoise, qui a vécu un enfer pendant 7 jours ! Elle a dû attendre une semaine après avoir appris la mort de son bébé pour recevoir les traitements de curetage que son état rendait nécessaire. Mais vu qu’elle n’était pas considérée comme un cas urgent, elle n’a pas obtenu de rendez-vous tout de suite. Cette pratique – le curetage – n’a lieu que les jeudis !!! Je n’ose même pas imaginer ce que cette femme a dû vivre. Mais selon la presse québécoise, elle n’est pas la seule à avoir connu cet enfer.
Chaque année, un bon nombre de Québécoises connaisse la même malheureuse expérience. Le système ne marche pas. Certaines femmes ont même parlé d’une période d’attente aussi longue que 17 jours ! Et d’un stade de grossesse très avancé, comme une maman qui a perdu son bébé à 40 semaines de grossesse et qui a dû attendre aussi.
Le problème qui fait débat au Québec, est débattu à l’assemblée nationale. Des réformes rapides ont été demandées. Ce qui me parait être la moindre des choses !
Tu sais qu’il y a des parent qui accepte de porter plusieurs jours leur enfant mort et lui donner la vie naturellement. c’est pas choquant.
y a aussi des tas de cas de fausse couche, ou les femmes attente que les choses se passe naturellement.
oui, mais justement, elles « acceptent »… la nuance est de taille. je crois que je l’aurais très mal vécu. cela dit c’est arrivé à l’une de mes amies proches en France : deux jours d’attente, certes c’est moins long mais pour elle, c’était un enfer.
par contre je ne comprends pas pourquoi on parle de curetage pour un bébé de quarante semaines… il s’agit d’une opération chirurgicale type césa dans ce cas-là, non? ils ne font ca que le jeudi aussi? si oui, quelle horreur :/
@Galeiliante : Pour ces femmes dont je parle, elles ne sont pas d’accord avec ces délais d’attente et ne veulent pas attendre si longtemps. Cependant, je suis comme toi, si certaines femmes les gardent, je peux comprendre aussi.
@Tatacoco : Pour la maman enceinte de 40 semaines, effectivement ce n’est pas un curetage. Mais concernant son cas aussi, ils lui ont demandé de retourner chez elle en attendant d’avoir de la place pour l’opération nécessaire.
Pour avoir lu de nombreuses histoires comme ça sur des forums, le curetage n’est utilisé que jusque 14 SA (et encore avant, on essaie le cytotec pour faire évacuer naturellement).
Après, ben, on accouche après déclenchement au cytotec, c’est affreux, mais c’est comme ça…
Pour moi il manque des données.
Il serrait peut être bon, et intelligent que le médecin explique sont choix médical.
Il y a plus un probleme de communication. qui vous dit, que dans un cas ou l’autre, la raison était peut etre plus psy, sur le dueil? (on y est pas, je dis pas que c’est ca, juste qu’on raconte sans avoir tous les faits, et donc on est dans le jugements, encore)