La première, avec des velléités de mère parfaite, ressemble à Bree Van De Camp. Avec la touche riche et chic, genre Sex and the city à l’heure de la maternité, en prime.
La seconde, plus proche de nous, enfin de moi 🙂 est la mère chaotique et assez désorganisée – qui, en plus, a du mal à perdre ses kilos de trop gagnés pendant la grossesse.
L’une comme l’autre sont les héroïnes de la mom lit, littérature pour jeunes mamans. Qui fait fureur chez nos amis américains ou britanniques, avec des titres comme The Nanny Diaries (adapté à l’écran) et I Don’t know How She Does It (traduit récemment en français).
En France, on trouve dans ce genre surtout des traductions : L’Accro du shopping attend un bébé, Momzillas (dont l’héroïne est une slummy mummy) et Une maman à L.A. A venir, la traduction d’un best-seller anglais : The Secret Life of Slummy Mummy, ressemblant des chroniques publiées dans Times.
Quant aux auteurs français, ils ne semblent pas apprécier d’écrire dans le genre – qui implique de l’humour et un brin d’autodérision. Sans le côté shopping addict, je note ici Les mauvaises mères. La vérité sur le premier bébé et surtout Mère indigne. Mode d’emploi. Plus proche de la mom lit américaine, il y aussi le drôlissime Je suis maman et je m’éclate
après lecture de la définition, c’est slummy mummy … définitivement 🙂