Les seconds prénoms

Lettre_site_de_broderie46 Nous faisons partie de ces rares parents qui préfèrent garder la surprise du sexe du bébé pour le jour de la naissance. Mais cela complique la tâche au moment de choisir les prénoms ! Finalement, à 4 ou 5 semaines du jour J, il semblerait qu’on ait trouvé un prénom gagnant dans chaque catégorie. Mais le travail n’est pas terminé : il reste maintenant les second et troisième prénoms à choisir ! Pourquoi 2 prénoms supplémentaires ? La question a déjà été évoquée sur le blog bébé. Dans notre cas il y a un peu de tradition, pas tellement une parade contre les homonymes car la probabilité est faible, mais un peu la volonté de fournir un prénom de rechange si le premier lui posait problème. La manière de choisir les prénoms additionnels est généralement très différente de la démarche qui a conduit au choix du premier prénom.

Comme en témoignent les nombreuses discussions à ce sujet sur les forums, on retrouve aujourd’hui à cette place les prénoms des parrain-marraine, des grand-parents ou des parents, ou bien dans le cas d’un enfant à qui on a donné un premier prénom du pays où on sait qu’il va vivre un ou des prénoms rappelant son pays de naissance ou l’origine de ses parents, ou bien des prénoms qui nous plaisaient mais qui pour une raison quelconque n’ont pas pu être mis en première position. Mais saviez-vous qu’à la révolution Française la moitié des parents ont pioché dans le calendrier républicain qui remplaçait les noms de saints par les objets qui composent la véritable richesse nationale, les dignes objets, sinon de son culte, au moins de sa culture ; les utiles productions de la terre, les instruments dont nous nous servons pour la cultiver, et les animaux domestiques. Les actes de naissance de Lussac-les-Eglises par exemple font ainsi apparaître des « François Epinards », « François Pierre Herse », « Léonard Pierre-à-Plâtre », « Marie Oie »… Et pour poursuivre dans la rubrique « insolite », connaissiez-vous la « journée de la fierté de son second prénom » ? Elle a lieu aux Etats-Unis le vendredi de la « semaine pour célébrer son nom », début mars. Concrètement, ce jour-là vous devez révéler vos seconds prénoms à des gens qui ne les connaissent pas déjà.

(5 commentaires)

  1. Perso, je trouve indispensable de donner un second prénom par homonymie justement.
    Ma maman gère chaque année un centre d’examen de BEP, CAP et Bac pro, et chaque année, elle a à faire à une dizaine de cas d’homononymie, elle a même eu le coup de 2 filles au même prénom (Céline, un prénom assez banal dans les années 1980/1990…)avec un nom du genre « Dupont », née le même jour ! Il a fallu un bon moment pour déterminer de façon certaine qui était laquelle…
    Bon, mon fils a le double nom avec 2 noms non français (un nom belge et un nom typiquement basque), ça réduit les risques, mais il me semblait évident de lui donner un autre prénom au cas où…
    Au départ, il devait en avoir 4 (comme son père et moi), mais une crise de fierté de 2 des arrières-grands-pères nous a monté le total à 6 rendant l’homonye absolument impossible.
    Mon fils s’appelle donc son prénom, celui de son parrain, un dérivé féminin de celui de sa marraine, un prénom qu’il aurait pû porter si on le lui avait pas donner le premier, le prénom de son arrière-grand-père paternel/paternel, le prénom de son arrière-grand-père maternel/maternel…
    Mine de rien, ça fait une belle liste à débiter, mais ça vaut mieux qu’une homonymie…

  2. Nous n’avons pas donné de 2ième prénom à nos filles car nous n’en avions ni l’un ni l’autre.
    Pourtant nous avons régulièrement des problèmes d’homonymie. En effet, à 2 rue de chez nous, vit un homme qui porte le même nom que mon mari et les impôts m’ont un temps mariée aux 2.
    Sinon, nous avons des amis, qui ont demandé au parrain et à la marraine de leurs enfants de choisir les 2ième et 3ième prénom. Je trouve que c’est une très belle idée

  3. Bebe-chan a 2 prenom : le premier que tout le monde utilise puis le second qui est un prenom japonais vu qu’il est ne la bas 😉

  4. Irina, effectivement votre fils semble à l’abri des problèmes exposés par gg. Mais réussissez-vous toujours à les faire rentrer dans les sacro-saintes cases de l’administration française ? Mon frère a un prénom composé suivi d’un deuxième prénom composé aussi (donc grosso modo l’équivalent de 4 prénoms) et il y a des papiers où « ça va pas, ça dépasse » comme dirait Zézette…

  5. Ben écoutez, pour le formulaire de la carte d’identité, c’était juste à quelques cases près, mais tout est rentrée, pareil sur la carte…
    Par contre, le jour où il aura son permis, il ne les aura pas tous, moi, je n’en ai que 4, et seuls les 3 premiers figurent alors qu’il avait la place de mettre le quatrième…
    Mon mari est belge, et sur sa carte, il y a son prénom d’usage en toutes lettres et les initiales des autres…

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