Une maman, on en a qu’une… voilà ce que j’entends souvent. Et c’est bien vrai. Que l’on soit en bon terme ou en conflit avec sa mère, elle a toujours une place spéciale dans notre cœur et notre esprit. C’est elle, qui nous a porté et donné la vie, nourri et aimé…
« Huit auteurs écrivent à leur mère. Ils s’appellent Charles Baudelaire, Ernest Hemingway, Marcel Proust, William Faulkner, Jean Cocteau, André Gide, Henry James, Antoine de Saint-Exupéry.
Ils sont jeunes comme Cocteau ou Faulkner, adultes comme Baudelaire ou Proust. Dans ces lettres affleurent l’amour, la tendresse, l’humour, mais aussi les conflits, parfois violents, l’incompréhension entre ces deux êtres, une mère et son fils, qui ont des liens à nul autre pareils. Toutes ces lettres sont différentes mais toutes portent la marque de ce qu’il faut bien appeler la passion.
Deux grands acteurs se partagent ces lettres exceptionnelles : Robin Renucci et Gérard Desarthe. Le premier vous fera rire en faisant revivre les divagations de Saint-Exupéry sur une collection de Napoléon ou bien les mésaventures estivales du jeune Cocteau ; le second vous émouvra en restituant les dialogues douloureux de Baudelaire et sa mère, ou encore les affrontements d’Hemingway avec la sienne. »
J’ai lu ce livre alors que je n’étais même pas enceinte et il m’a beaucoup touché déjà à l’époque. Je pense que je vais le relire bientôt.
Un cadeau a se faire à soi même, à faire à notre mère ou aux futures mamans.
Un petit extrait pour finir : «Dis-moi comment tu vas, ne me cache rien (…) Je t’embrasse de tout mon cœur plein de toi… mille caresses.» (1849, Gustave Flaubert)
Collection Folio : 2 euros