Top des prénoms : Emma et Enzo se mentiennent sur la première place

Baba Cela fait déjà un moment que ça dure : en 2006 et en 2007, Emma et Enzo étaient déjà les prénoms « gagnants » et ils arrivaient dans le top 10 dès 2004. La tendance se maintient en 2007, voire en 2008, selon Magimaman. Pour les filles, les prénoms qui finissent par « a » ont toujour le vent en poupe : Emma, Clara, mais aussi… Carla ! Est-ce que ce dernier prénom gagnera la première place ou chutera-t-il rapidement ?

Côté garçons, ce sont toujouts les prénoms finissant par « o » (Théo, Matéo, Enzo…) qui tiennent le haut du pavé.

Pas de nouveauté donc ? Les prénoms classiques reviennent à la mode (tels Antoine, Anatole, Victor, Alexandre, Gabriel…),…

(6 commentaires)

  1. Perso, j’avais toujours voulu appeller mon fils Joseph, tendance ou pas…
    Le nom de mon second, garçon ou fille est aussi choisi.
    Au contraire, j’aurais plus facilement donner un prénom peu porté à mon enfant que le truc à la mode, car quand j’étais petite, les 3 Elodies ou Virginie par classe, c’était pénible.
    Une seule fois, j’ai eu une homonyme, et le pire, c’est qu’elle était juste après moi dans l’ordre alphabétique des noms, ça ne m’a causé que des problèmes !
    Mon mari a eu le record, sur 30 élèves, 7 David…
    L’aspect pratique passé, il faut aussi pensé à la dignité du petit.
    Je connais des gens qui provoque l’hilarité rien qu’en disant que leur petit s’appelle Noah, car la première réflexion qui sort et « encore un ? », et la deuxième « il fera un tennis plus tard ? ».
    Passons sur les prénoms idiots, genre Teddy, Lenny, Kenny, qui ne sont même pas des prénoms aux USA tant copiés, mais des surnoms.
    Je connais un Teddy, qui en voulait à ses parents de lui laisser ce prénom débile, et qui n’attendait que ses 18 ans pour en changer…
    Bref, quand on choisit un prénom, il faut se mettre dans la peau de celui qui le portera.
    Même si la personne peut en changer plus tard, en cas de choix non réfléchi, elle peut en souffrir longtemps…

  2. Je suis d’accord avec vous, Irina ; cependant, aucun parent ne peut éviter que l’enfant n’aime pas son prénom, plus tard, ou que le dernier sérial-killer ou chanteur à la mode porte le même prénom.
    La solution serait-elle de donner deux prénoms ?

  3. je voudrais aussi préciser que le « ridicule » est une notion subjective. On peut trouver « Lenny » ridicule (perso ce n’est pas mon avis) comme on peut trouver « jeannette » ridicule (ça aussi c’est un diminutif). Et on rencontre de plusen plus de petits « Tom » qui sont leurs prénoms et pas des diminutifs de « Thomas ». Et notons aussi qu’aux Etats-Unis les prénoms sont très souvent aussi des noms de famille. Dernier exemple connu en date le dernier fils de Brad et Angie « Knox ». Brad affirme ouvertement que c’était le nom de famille de son grand-père ! Mais en effet on n’en est pas là en France. On verrait mal un petit « Froissart » ! Et pour finir, mon mari n’avait qu’une chose à dire sur le choix du prénom de notre bébé : il voulait que ce soit un prénom qu’il n’ait jamais entendu ! Pourtant lui n’avait jamais vécu les « doublons » à l’école. Résultat : le prénom de ma fille, d’origine japonais n’a jamais été porté par un enfant né ou adopté en France, il n’est pas encore répertorié sur les sites de prénoms (l’année prochaine je pense). Je ne suis pas spécialement fière de cela, c’est juste une constatation. Et d’ailleurs c’est ma fille qui a choisi son prénom : nous avons observé ses réactions à la lecture de nos différents choix, comme ça elle ne pourra pas me reprocher si elle n’aime pas 😉
    C’est vraiment très personnele le choix d’un prénom, et dans tous les cas je pense que quand les parents le choisissent, ils trouvent que c’est joli (même les parents des « Teddy » – d’ailleurs j’en connais un qui se porte très bien).
    Le fait est que beaucoup de gens (dont moi avant d’être maman) portent des jugements sur les enfants juste par rapport à leur prénom. Puis on apprend à connaître les personnalités, et souvent on s’habitue aux sonorités.

  4. Je ne pense pas non plus que l’on juge un enfant sur son prénom, mais il arrive que l’on regarde de travers les parents en se demandant d’où leur est venu l’idée.
    En ce moment, ma belle-soeur et son compagnon se disputent pour le prénom de leur deuxième.
    Elle veut du Noah, du Léo, du Enzo, lui en déjà ras-le-bol que des tas de petites s’appellent Emma comme leur fille… Inutile de dire que ça promet ^^°
    Pour l’anecdote, mon mari porte en second prénom celui de sa marraine, nullement mis au masculin, donc porte de sortie râté et humiliation publique à chaque fois que l’on cherchait une alternative au 8 homonymes…
    J’ai questionné ma BM à ce sujet, car pour son fils aîné, le prénom du parrain précède celui de la marraine, réponse « ben j’avais pas réfléchi », sans commentaire…
    Pour le Teddy, je suis désolée, si on prend le temps de se renseigner, on voit bien que ce n’est pas un prénom.
    C’est quand même dans les pays anglo-saxon, une marque hyper connue d’ours en peluche.
    Le type que je connaissais portait un nom de famille qui comportait « brun », un jour le prof d’anglais, malgré d’évidentes précautions nous fait étudiez un texte sur avec le mot « Teddy », et depuis le type avait été surnommé « petit ours brun ».
    Je trouve que ça fait beaucoup pour un seul homme, surtout que Teddy était son SEUL prénom, donc pas moyen de faire diversion.
    Trouver un prénom joli n’est pas une raison à elle seule pour le donner.
    L’aspect pratique est important, choisir un prénom doit être un acte réfléchi.
    Perso, j’adore le prénom turque de Hurreim, qui signifie joyeuse, mais en l’ayant retourné dans tous les sens, je me suis rendue compte qu’il était facilement déformable voire imprononçable.
    Pour les prénoms nom de famille, n’oublions pas qu’en France, nous avons les Martin…
    Perso, j’ai un nom à consonnance basque, qu’une de mes amies a pour prénom à une lettre près.
    Et d’ailleurs, mon certificat de baptème est faux car c’est mon nom de famille qui est noté comme prénom, et plein de gens croient que c’est le cas…
    Pour mon fils, il a 6 prénoms (parrain, variante masculine de celui de la marraine, clin d’oeil à son année de naissance, prénoms de 2 de ses arrière-grands-pères).
    J’aurai préféré me limiter à 4 (comme moi et mon mari), mais bon, fallait faire plaisir au grands-pères pas très en forme l’un l’autre et dont Joseph étaient le premier arrière-petit-fils.
    Néanmoins, j’ai bien vérifié que les initiales ne donnent pas un truc stupide.
    Cela fait très long, mais si Joseph ne lui plaît pas, il aura l’embarras du choix…
    Bref, le choix d’un prénom est une chose délicate, à bien réfléchir.

  5. C’est sûr ! Mais même si le « j’avais pas réfléchi » de votre belle-mère n’est pas à généraliser, on ne peut pas tout prévoir ! Entre le verlant, les noms d’épouse qui s’accolent, les déformations (aurore qui devient « horreur »), les diminutifs faciles qui peuvent vite devenir agaçants … Je sais que ma fille devra faire répéter son prénom, je l’assume (pour l’instant). Teddy c’est le diminutif de Théodore, le président Roosevelt qui a donné son nom à l’ours car il en a sauvé un lors d’une chasse. 6 prénoms ! Moi j’aurai bien voulu, mais déjà avec trois on me regardait de travers ! J’ai cédé à la pression sociale !

  6. Je suis d’accord avec vous ; et même si on ne peut pas tout prévoir, on peut quand même réflechir au côté pratique – à tous les camarades de classes qui se sentent concernés lorsqu’on en appelle un, aux jeux de mot stupides trop prévisible ou simplement au fait qu’il ne soit pas mal écrit ou écorché à chaque fois (pensons aux démarches administratives, déjà compliquées ; si en plus il y a une erreur…)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *